Ils seront toujours là.

Alors cette nouvelle, c'est un peu compliquée. Tout simplement parce qu'au départ, cela n'était pas une nouvelle, mais un roman. Un commencement de roman fait il y a deux ans (ce qui explique le "15 ans" dans le récit). Bon alors la base du texte est encore basée sur le sommeil, alors je trouve ça ironique de retrouver cet écrit et de le mettre juste après trip-Dream. =). Ca commence à faire un peu vampire! Vous en faites pas, c'est la dernière fois qu'on parle de sommeil.. Enfin, il ne faut rien promettre. Cela montre que cela n'a pas vraiment changé depuis deux ans, et que ça à même empiré.

Bref, je vous laisse avec '' ils seront toujours là". Pour l'instant je laisse les chapitres, je verrai ensuite.

 

Chapitre 1 : Dernière insomnie


" Je n'arrive pas à fermer l'oeil ", pensa l'adolescente au fond de son lit. Il était minuit et il régnait une chaleur insupportable. Elle en avait assez de ne jamais dormir, des troubles l'empêchait en fait de se sentir à l'aise. A ce stade, fatigue ou non, il lui était difficile de plonger dans le sommeil avant deux ou trois heures du matin. Camille se leva, et se dirigea vers la porte qu'elle ouvrit délicatement pour ne pas réveiller ses parents, et son frère ainé, qui eux ronflaient de façon démesuré, ce qui l'énervz encore un peu plus. Elle marchait lentement dans le couloir, ses pieds nus effleurant à peine le sol. Elle était vêtue d'une courte nuisette rose avec des liens de dentelles noires qui pendaient le long de son petit corps. La main sur la poignée de la porte de la salle de bain, une grimace se fendit sur son visage. Elle savait que cela était risqué, mais elle avait tellement chaud qu'elle se décida enfin à ouvrir. Un grincement assourdissant se fit entendre et Camille plissa les yeux de peur de tirer sa famille du sommeil. Mais apparemment, rien de tout cela ne semblait les perturber. Elle marcha jusqu'au lavabo, s'empara d'un gant de toilette et fit couler de l'eau tiède. La jeune fille s'épongeait le front quand elle entendit un bruit. Cela provenait du rez de chaussée elle en était certaine. Ce qu'elle avait entendu ressemblait à une porte que l'on fait claquer. Les yeux ronds, et l'oreille à l'affût, elle sentit son coeur battre la chamade. Puis, elle se mit à douter. Elle était si habituée aux sons diverses de la nuit ! Au boit qui craque, au ronflement de ses proches, aux insectes comme toutes ces petites bestioles répugnantes telles que les moustiques, ou autre bête du même genre. Elle s'était fait également au silence. Le silence est sûrement encore pire que le bruit, pensa t-elle. Car le bruit était réel, lui. Le silence activait l'imagination de la jeune fille, et en devenait alors de ce fait beaucoup plus effrayant. Le silence est lourd, sans vie. Rassurée, elle se pencha vers le robinet pour boire l'eau fraîche qui s'écoulait à présent. Elle repoussa sa chevelure, et se releva pour observer son visage dans le miroir. Elle était pâle. Depuis combien de temps maintenant n'avait t-elle pas dormi? De lourdes cernes encadraient ses grands yeux bleus. Camille avait terminé de se rafraîchir. Il ne lui restait plus qu'à se remettre dans son lit et à attendre miraculeusement que le sommeil la submerge. Mais une ombre qu'elle aperçut dans la glace attira son attention. Elle se retourna pour savoir ce qu'était cette chose et poussa un cri de stupeur. Cet ombre n'était autre qu'un être humain! Panique. Elle aurait voulu crier mais l'homme s'approcha d'elle et lui mt une main sur la bouche pour l'en empêcher. Soudain, un autre homme surgit, et s'adressa au premier :

" C'est bon Fred, J'ai trouvé du fric et des bijoux en or que ces salauds gardaient dans un coffre "

" Comment t'as fait pour l'ouvrir, vieux ? demanda l'autre impressionné, tenant Camille d'un bras.

" oh! Facile, j'ai trouvé une clé que ces idiots n'avaient pas caché, répondit-il, moqueur. Bon, maintenant, tue cette fille. Elle connaît nos visages, ton prénoms. Je ne veux pas de problème à ce stade alors qu'on a pratiquement réussi à cambrioler toute la ville de Paris. Il faut qu'on tente avenue Foch. Allez, dépêche toi, je t'attends dans la voiture."

Fred lacha Camille. il mit la main dans une de ses poches, cherchant probablement quelque chose. La jeune fille était abasourdie. Elle n'y croyait pas. Elle n'allait tout de même pas mourir.? Elle entendait à nouveau les paroles de cet homme qui semblait être à ses faits et gestes, le chef: " tue la ". L'adolescente chercha des issues, mais n'en trouva malheureusement aucune. Fred mettait à présent des gants plastifiés, lentement, sans crainte de rater son devoir. Il paraissait tellement paisible, que Camille en eut mal au coeur. Il était dos à la porte, elle ne pouvait rien tenter, enfin, elle n'osait pas. Dans sa vie, elle avait souvent eut peur. Sa gorge se nouait, elle respirait beaucoup plus vite, et lançait des regards appeurés autour d'elle, mais jamais elle n'avait connut cette peur. La peur qui paralyse. Qui retient un corps sur place alors que l'esprit désire bouger. Camille était droite, immobile, et regardait fixement en face d'elle sans ciller. Elle n'était ni desespérée, ni triste. Juste absente. Comme si sa vie lui était déjà reprise. Fred, qui venait de se retourner, lui demanda:

- Comment t'appelles-tu?

- Camille...., réussi à articuler faiblement la jeune fille dans un souffle.

- Camille, prononça l'assassin, qui mettait désormais ses mains autour du cou de celle-ci, qu'elle âge as-tu?

Camille, qui sentait une forte pression au niveau de son cou, n'arrivait à former aucun son.

- Quel âge as-tu!, s'énerva Fred en serrant de toutes ses forces.

- Qu... Quin... Quinzes ans, répondit la victime, sous la douleur.

L'adolescente vit dans le regard de son agresseur que celui-ci avait envie de finir son travail. Avec une forte détermination, il se mit à serrer, serrer si fort que la jeune fille  n'avait quasiment aucune chance de survivre. Elle essaya de résister, un moment. De se débattre avec le peu de forces qu'il lui restait, mais la bataille était finit. Son adversaire, beaucoup plus grand et fort, savait qu'il gagnerait la partie. Et Camille le savait aussi. Avec une dernière pensée de desespoir, Camille se laissa faire jusqu'à ce que sa vie soit reprise. Fred, qui comprit que sa tâche était accomplie, lacha la gorge de sa victime, couverte de plaques rouges et d'ématomes. Camille, 15 ans, tomba sur le sol froid et humide de la pièce. Fred, jeta un dernier coup d'oeil à sa proie maintenant à terre, étendue de tout son long sur le carrelage, puis se détourna et se mit à chanter tout en se dirigeant vers la sortie de la maison :

" Elle aaa Quuuinnzee annnsss.. Eeet elle n'iraaa pas pluus looooiiiinnn, tilalilalaaaaaaaaa ! "

Fin du premier chapitre.

La suite est écrite aussi.

Noter cette page

0/10 sur 0 vote

Sélectionnez une note dans le menu déroulant.
Commentaire (1)

1. Petite Fée Véronique Le 21/10/2008 à 11:54

Lien vers le site web de Petite Fée Véronique
Ca donne envie de lire la suite...

Bien raconté, suspense soutenu... c'est bon, malgré quelques fautes d'orthographe...

Amitiés provençales...
Ajouter un commentaire
Vous

Votre message

Plus de smileys

Champ de sécurité

Veuillez recopier les caractères de l'image :



Dernière mise à jour de cette page le 05/09/2008

Créer un site internet gratuit avec E-monsite.com - Signaler un contenu illicite - Voir d'autres sites dans la catégorie Littérature
Concert - Videos Droles - Clips musique - Cours création de site web