
Je sais que je n'ai pas été à la hauteur,
Je te pardonne les élans de mon cœur,
Je regrette de ne pas t'avoir fait confiance,
Mais désormais c'est notre dernière chance.
Tu me vois de l'autre côté de la rue,
Peut-être que je ne te reverrais jamais plus,
Pourquoi me tournes tu le dos ?
Maintenant on peut vivre, tu ne verras plus mes défauts
Tu sais que je n'ai aucune estime de moi,
J'ai de nombreuses phobies, tu sais pourquoi.
Même si on ne faisait qu'aller et revenir,
Ce chemin est devenu notre rue, notre avenir.
Alors reviens, protège-moi, J'ai besoin de tes bras,
Je me replis et j'oublie mes envies, mais avec toi je ne le ferais pas.
Tu sais que je suis pleine de vie, J'ai juste besoin de magie,
Mais si tu réponds pas, je ne verrai plus jamais que la pluie.
Tu rigolais de notre rencontre près du cimetière,
Près des morts, nous on vivait bien, c'était notre première.
Je te disais que je l'aimais et tu m'écoutais sans rien dire,
Sans me Douter que tu devais souffrir
J'en ai marre de cet horloge qui tourne, et du temps,
Si seulement je pouvais le remonter d'un an.
J'en ai assez de me prendre des portes en plein visage,
Alors que j'ose, et que je t'affronte avec un peu de courage.
J'ai sans cesse des Flash la journée, comme des montages,
Pourtant je participe, mais d'un coup je vois ces images,
Parfois, en plein couloir je m'arrête, je revois des gestes, ton petit air.
Puis Je reviens à la réalité, C'est dur de se lever, de se taire.
Je veux rester chez moi, sans ce bruit, ce lycée,
Pour mieux penser aux choses compliquées.
Pleurer, cacher ma peine, ma tristesse,
C'est la deuxième fois que je me confesse.
Je préfère ta colère à ton indifférence,
Que tu me fasses du mal, mais que t'y penses,
Sinon je ne pourrais tourner la page, refaire une vie,
Je n'aurais que ta méprise, ton ennui.
Tu ne liras jamais ce poème, cette chanson,
Je sais déjà sans l'admettre que ce n'est plus la question,
J'ai trop d'avis, je ne peux les garder pour moi, enfermés
Tu comprends, je bouillonne, j'ai besoin d'exploser.
Tu t'en vas, peut-être, et je n'exploserais pas,
J'enfouirais ce mal, dans un tiroir qui vient du tas,
Je suis quelqu'un qui a la nécessité de tout dire, m'exprimer.
Je ne peux pas me mentir, je veux le crier, le pleurer, le chanter.
Maintenant la balle est dans ton camps,
Je ne peux rien faire de plus, je n'aime pas ce moment,
Je voudrais avoir des ailes d'anges et m'enfuir,
Parce que j'ai trop peur de te voir partir.
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1. Petite Fée Véronique Le 21/10/2008 à 11:57
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